Parfums, suite…

S’il est un parfum plus sensuel que le plus capiteux des parfums, n’est-ce pas celui que l’on respire au printemps à la tombée de la nuit ? La durée du jour et de l’ensoleillement augmente, le sol se réchauffe, la photosynthèse reprend de plus belle et l’air se charge de ce parfum d’une complexité organique pénétrante. Notre âme s’en trouve imprégnée, nous devenons LE PRINTEMPS lui même, il est en nous, nous le vivons !

Les amateurs de gazon parfaitement uniforme ne connaissent au mieux que l’odeur de foin coupé, délicieusement saisonnière, et encore …Ne faudrait-il pas se débarrasser tout de suite de l’herbe, et la laisser sécher. Très utile pour certains types de paillages.

Pour la plus grande partie de ce qui est rendu à la nature, pour ce qui est devenu une pelouse ou une prairie, je choisis de retarder la tonte jusqu’à la fin des floraisons, ou de ne plus couper l’herbe du tout et d’étudier ce qu’on appelait autrefois la « réinfestation « . Et avec elle un juste et salutaire retour de quelques insectes précieux. A la fois pour leur beauté et pour l’utilité de leur rôle dans l’équilibre de ce jardin.

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